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Archives pour 4 décembre, 2016

La maison démontable (One week) – Buster Keaton & Edward F. Cline – 1920

32Lego movie.

   7.0   Première observation : On faisait déjà des traductions merdiques pour les titres de film en 1920. Bon cela dit, c’est vrai, le film se déroule en majorité autour de cette maison démontable, puisque Keaton campe (Malec, encore et toujours à cette période-là) un personnage just married qui se fait livrer sa maison via moult colis et on va suivre les fondations, une semaine durant, perturbées par le désordre des pièces puis une tempête, jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’elle est bâtie sur une voie ferrée. C’est évidemment très drôle, très rythmé avec des gags de situation en permanence surtout grâce à cette maison chewing gum, qui m’a pas mal fait penser au cinéma de Charley Bowers, autre as de la bricole et de la déformation du décor, du temps du muet.

Dumbo – Ben Sharpsteen & Norman Ferguson – 1947

28Voir voler un éléphant.

   4.5   Lacune réparée. Bon, c’est mignon, mais pas hyper stimulant, du haut de ses 61 minutes. On sent que ça a vraiment été calibré pour les enfants, ne serait-ce que dans l’animation, loin d’être aussi inspirée que Blanche Neige & Pinocchio, pour rester dans l’époque. Après le film, je suis tombé sur une scène coupée, L’histoire de la souris, dans laquelle Timothée explique à Dumbo le comment du pourquoi les éléphants ont peur des souris, remontant à l’ère « pré-hystérique » où en gros les souris étaient gigantesques et torturaient les éléphants minuscules, ce que les héritiers à longues oreilles se souviennent puisqu’« un éléphant n’oublie jamais rien ». On ne voit que les planches et le monologue qui l’accompagne mais j’ai trouvé l’idée géniale, d’autant que le film manque à mes yeux de ce genre de séquences extérieures au récit. Walt Disney l’a dit-on refusé car elle brisait selon lui l’homogénéité et la linéarité de l’intrigue Vilain Petit Canard.  D’où cet objet un peu trop fade et enfantin, qui se libère toutefois un peu pendant la scène hallucinogène finale, durant laquelle mon fils, qui connait ce dessin-animé par cœur m’a dit, au moment donc où Dumbo est déchiré après avoir bu dans la bassine d’eau alcoolisée : « Tu vas voir papa, c’est bientôt qu’il va voler ». ‘Tain, le spoiler quoi.

Les indestructibles (The Incredibles) – Brad Bird – 2004

29 Les cinq fantastiques.

   6.0   Il n’y avait à priori rien pour moi là-dedans (Dessin animé + Super héros) pourtant j’ai trouvé ça formidable de bout en bout, rythmé sans être hystérique, généreux tout en étant limpide, très drôle mais avec une noirceur sous-jacente d’une lucidité étonnante. Pixar réussit sur tous les fronts et ce malgré une exposition (Avant que les indestructibles soient contraints de prendre leur retraite) un brin mécanique, surtout si on la compare aux entrées en matière des Pixar à venir : Wall-E, Up. Le reste est merveilleux, en partie grâce au petit fan devenu Némésis de son héros préféré, un méchant aux seuls pouvoirs de l’invention, qui fabrique un super robot en espérant être le seul à savoir le combattre afin de devenir à son tour le super héros que tout le monde adule. Bref, c’est passionnant. Et beau, graphiquement. Très bonne surprise.


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