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Archives pour 13 décembre, 2016

Malec l’insaisissable (The goat) – Buster Keaton & Malcolm St. Clair – 1921

15232112_10154184684307106_1652649794556537089_nCavale.

   7.0   Keaton fait la queue dans la file du secours populaire. Celle-ci s’arrête devant un magasin de fringues, du coup, sans le remarquer, le voilà derrière des mannequins à bientôt pester parce que ceux-ci n’avance pas, usant du stratagème chatouille mais rien n’y fait. Quand le commerçant ferme sa boutique, Keaton file récupérer son pain mais on ferme. Dans son errance et par une multitude de quiproquos le voilà confondu avec Dead Shot Dan, un bandit évadé, recherché mort ou vif. Keaton, dont le portrait est vite affiché partout, use de ses fines ruses pour échapper aux policiers maladroits et à un commissaire récalcitrant, qui fait trois fois lui – l’habitué Joe Roberts, Némésis parfaite.

     C’est un court assez parfait, sophistiqué, aussi bien dans ses enchaînements et sa construction (Pas une longueur) que dans l’originalité de ses gags. Le premier avec les mannequins annonçait déjà la couleur. Ceux du train, du poteau électrique, de la statue d’argile ou de l’ascenseur ne feront que la confirmer. Si Malcolm St Clair apparaît brièvement dans la peau de Dead Shot Dan au moment de se faire photographier, Edward F. Cline (Qui aura réalisé de nombreux courts aux côtés de Keaton) interprète le policier du poteau électrique. Comme toujours, Keaton finira dans les bras d’une femme. Et pas n’importe laquelle : La fille du commissaire. On en redemande !

La guigne de Malec (Hard luck) – Buster Keaton & Edward F. Cline – 1921

15094469_10154160705737106_288557717933328392_nBad beat.

   4.0   Sans le sou, Buster crève la dalle et décide donc de mettre fin à ses jours, en s’allongeant sur la voie ferrée, en tentant de se pendre à la branche d’un arbre, en avalant du poison, mais rien n’y fait, le destin est contre sa volonté. Il se fait alors engager en qualité de chasseur pour le compte d’une expérience scientifique, continuant ainsi de combiner les mésaventures les plus improbables. De tous les courts métrages qu’il avait réalisés, Buster Keaton disait de Hard Luck qu’il était son préféré. Il en va sans doute de sa conception, donc de ce qui pour nous relève de l’invisible, tant on ne voit pas bien ce qui peut trouver de plus dans cet objet confus que dans One week ou Balloonatic. Le film est relativement mal fichu, trop court ici (la suite de suicides, vite écartée) trop étiré là (la partie chasse), l’assemblage de ses gags manque d’homogénéité (On a pourtant l’habitude que ça parte dans tous les sens chez Keaton, mais ici ça ne prend pas) et la double histoire bâclée semble être un prétexte à faire deux films en un afin de retomber crânement sur ses pattes lors d’un final hénaurme : Où Keaton effectue le saut de l’ange d’un plongeoir, s’écrase sur le sol mais fait un trou tellement gros qu’il en ressort en Chine, de l’autre côté du globe. Finalement, je préfère le gag du poisson, qui devient appât de façon à ce que le poisson pêché soit chaque fois plus gros, jusqu’à ce que le personnage…devienne l’appât, forcément. Relativement anecdotique in fine.


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