Eux, jaunes et stupides.
2.0 Faire un film sur les minions c’est un peu comme si Pixar faisait son film sur les petits extraterrestres de Toy Story. Le film où l’inutile mais rigolo sidekick devient central, juste pour le fun, juste pour les gosses, en somme. Le résultat est hystérique, moche, assourdissant. Et impossible de rire si on a plus de cinq ans ou si l’on n’a pas trois grammes. C’est une sorte de préquel du déjà très nul Moi, moche et méchant agrémenté d’un juke box passe-partout combinant Les Doors, les Stones, The Who, Donovan, Spencer Davis Group, bref que des trucs très bien, mais déjà entendu mille fois ailleurs, grosse prise de risque. Un moment les minions, ces petites bananes en salopettes aussi débiles que Les Lapins Crétins, s’extirpent des égouts et sortent sur un passage piétons sur lequel traversent les membres des Beatles. Et tout est comme ça, c’est dire le niveau. Disons que ça existe pour vendre des cartables, des pyjamas et des happy meal quoi, c’est tout.