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Archives pour 13 mars, 2017

Bodybuilder – Roschdy Zem – 2014

IV1A1592Sous les muscles.

   6.2   Meilleur film de Roschdy Zem, haut la main. On y suit les retrouvailles entre Antoine, un petit délinquant surendetté qui doit du fric à de plus grosses racailles que lui, de retour au foyer paternel pour se mettre à l’abri, et Vincent, son père, donc, qu’il n’a pas vu depuis cinq ans et qui entre temps, est devenu bodybuilder. Il y a un côté Toni Erdmann dans l’univers du culturisme, sauf que le père, qui n’arbore ni dentier ni coussin péteur, est au premier abord drôle malgré lui dans son obsession de respecter un régime stricte à base de 400 œufs semaine et de se passer en boucle Pumping Iron, un documentaire sur le milieu du culturisme et principalement sur Schwarzennegger. Et Bodybuilder devient passionnant et beau dès l’instant qu’il filme ce curieux univers, où on enquille entrainements douloureux et gavage protéiné pour ressembler à un tas de muscles et de veines gonflés à bloc : Discipline hors de prix, qui ne fait rien gagner d’autre que la fierté d’avoir exhibé tes formes sur un podium. Mais Zem n’est jamais moqueur, il aime ce qu’il voit, il croit en son potentiel fascinatoire, spirituel et rédempteur. Il fait de cette salle de musculation – Que tient le père d’Antoine – un véritable terrain de reconstruction, masochiste et halluciné. Et le film est émouvant dès l’instant qu’il se replie sur sa relation père/fils – Pour te dire, quand Vincent parle de sa passion avec Antoine, j’ai pensé à cette merveilleuse scène de Freaks & Geeks entre Bill et le coach Ben Fredricks. Et s’il lorgne parfois du côté du polar, il n’y sombre jamais, s’y refuse constamment au profit d’une vraie possibilité de reconstruction familiale. Si Rottiers est très bon, comme à son habitude, celui qui joue son père, Yolin François Gauvin, et qui n’est donc pas acteur puisque culturiste à la vie, est à mes yeux la vraie révélation du film. Il m’a rappelé le Mickey Rourke de The Wrestler, c’est dire.

Pocahontas – Mike Gabriel & Eric Goldberg – 1995

25     4.8   Hormis ces interludes inutiles des chamailleries entre le chien et le raton-laveur – Pour plaire aux enfants – je découvre un Disney qui me plait, beau visuellement, déjà, en jouant subtilement sur des notes sombres et mécaniques coté anglais et éclatantes/spirituelles chez les indiens. Aussi j’étais très agréablement surpris de voir un film aussi compact, limpide dans ses intentions, ça change de l’interminable et brouillon Vaiana. J’aurais toutefois aimé qu’on développe un peu certains caractères car à part Grand-mère Feuillage ça manque un peu de densité, de personnages secondaires forts comme Le roi lion en avaient offerts l’année précédente. Reste que découvrir Pocahontas aujourd’hui, alors que Le nouveau monde est l’un de mes films préférés, c’est très bizarre et forcément un peu déceptif.

La danseuse – Stéphanie Di Giusto – 2016

19     3.3   Les scènes de chorégraphies sont très réussies. Pour le reste, on repassera. Déjà, je me suis pas mal ennuyé. Et dès qu’il y a Ulliel je trouve ça ridicule. Et ça l’est encore davantage quand Lily Rose-Depp apparaît, pile vers la moitié. Au passage, je ne comprends pas comment on peut faire un premier film avec autant d’acteurs connus dedans, moi, ça me dépasse. D’autant qu’ils sont tous presque nuls, sauf Soko, toute seule, qui assure. On raconte que le film a été une galère à produire, mais bon, de l’argent sans sa masse d’acteurs le film n’en aurait probablement pas manqué. Et puis ça manque cruellement de personnalité tout ça. Bref, en gros c’est un Non, pour moi, cette danseuse.


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silencio


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