Baywatch – Seth Gordon – 2017

28. Baywatch - Seth Gordon - 2017Hey, how's your dick?

   3.6   J’ai traversé une période chelou (Quel âge j’avais ? 11, 12 ans, je sais pas) où je ne loupais pas un épisode d’Alerte à Malibu. Tu vois Joey, dans Friends ? Bah pareil. « It’s time for… Baywatch ! ». ça a dû duré un été ou une chaine rediffusait les saisons 3 et 4 : ça j’en suis certain, car j’étais dingue de Summer aka Nicole Eggert. Bref, c’était pas suffisant pour aller voir ce machin au cinéma mais je t’avoue qu’avec ce casting, j’espérais le gros délire bien gras. J’étais donc très curieux.

     Dommage de ne pas avoir profité du changement de medium pour faire disparaître ce qui était déjà nullissime dans la série : L’intrigue parallèle renouvelée d’un épisode à l’autre. Quitte à faire renaître Alerte à Malibu sur deux heures, autant centrer ces deux heures sur le quotidien des sauveteurs et jouer sur le comique de situation, le groupe, les personnages, comme on le ferait dans un film de campus, de flics, de médecins. Montrer le quotidien dans la multitude d’interventions et non au travers de cette affaire de trafic de drogue sans intérêt.

     21 jump street avait nettement mieux saisi l’idée et fonctionnait quand celui-ci se plante quasi en permanence car il est avant tout beaucoup moins drôle, beaucoup moins généreux et beaucoup trop centré sur l’hommage de bas étage : faire qu’on retrouve les mêmes personnages, les ralentis sur les nichons, la bouée rouge. Et faire le clin d’œil, avec les apparitions de David Hasselhoff et Pamela Anderson, mais gratuitement dans la mesure où ils ne servent strictement à rien, pas même à créer un gag correct.

     Quelques situations surnagent, malgré tout : Il y a le background sur Matt (Zac Efron prend la place de David Charvet) dont on apprend qu’il était un grand nageur olympique mais qu’il a vomi dans la piscine un jour de relais 4x100m d’où sa reconversion. Plus tard, une bite en érection se coince dans un transat ; on a droit à une scène de morgue particulièrement cocasse, avec là encore, une bite récalcitrante. On joue beaucoup avec la puissance d’évocation de la poitrine d’Alexandra Daddario (qui reprend donc le rôle de Summer, fonctionne bien ce prénom) ; On s’amuse d’une ambiance crypto gay mais pas trop. Mais ça manque clairement de folie, dans l’ensemble.

0 commentaire à “Baywatch – Seth Gordon – 2017”


  1. Aucun commentaire

Laisser un commentaire


Catégories

novembre 2017
L Ma Me J V S D
« oct    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  

Auteur:

silencio


shaolin13 |
Silyvor Movie |
PHILIPPE PINSON - ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Playboy Communiste
| STREAMINGRATOX
| lemysteredelamaisonblanche