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Archives pour 12 février, 2018

Compte tes blessures – Morgan Simon – 2017

23. Compte tes blessures - Morgan Simon - 2017Œdipe rock.

   6.0   Là on est face à un film qui cumule les tares et les clichés d’une premier film « dans l’air du temps » qualité Prix Louis Delluc avec son filmage qui convoque autant le dépouillement dardennien que les éclats plastiques d’un Dolan. Les cases sont bien cochées pour séduire la petite presse. Le film s’ouvre sur les hurlements scéniques d’un jeune métalleux et se ferme sur une poignée de main d’adieu. Entre ces deux pôles, l’histoire tient sur pas grand-chose sinon des gestes, des regards, une douleur masquée qui relie un père et son fils et le personnage féminin qui va tout chambouler. Monia Chokri y est au moins aussi sublime que dans Les amours imaginaires. La grosse scène (autour de laquelle le film semble avoir été écrit) vers la fin fait exploser tous les enjeux et s’avère aussi sensuelle que malaisante. Je suis sans doute la cible idéale dès qu’il s’agit de rapports père/fils malmenés par un double événement insolite (Ici le poids de la disparition et l’amoureuse commune) mais y a vraiment des instants très émouvants.

À fond – Nicolas Benamou – 2016

21. À fond - Nicolas Benamou - 2016Régulateur blagueur.

   4.5   Contre toute attente, ce remake de Speed avec un monospace à la place du bus et un régulateur de vitesse récalcitrant en guise de bombe, s’avère pas désagréable, pour la simple et bonne raison d’une part que le rythme y est particulièrement effréné et agréablement effrené, pas hystérique à t’en décoller les rétines (Ce qui n’est pas étonnant de la part de Nicolas Benamou, qui co-réalisait avec Lacheau les deux beaux opus de Babysitting) et que tout est tourné en décors naturels : Pas de fond vert ni de voiture en studio (comme le voulait la production au départ) mais une véritable autoroute 1h30 durant ou presque : les premières minutes sont nulles à chier, tant qu’on n’a pas mis les pieds dans le monospace, en fait. Le film capitalise alors sur ses personnages cinglés en rafale (le flic zélé, l’auto-stoppeuse nunuche, le gitan énervé, le papy catastrophe, les gosses hystériques, la maman badass…) et des gags et running-gags pas toujours originaux ni inspirés mais se relayant avec suffisamment de punch pour ne pas s’en satisfaire. A noter que Foresti en commissaire et Commandeur en vendeur de voiture m’ont bien fait marrer. J’étais de bonne composition, sans doute.


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silencio


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