
Madeleine, ou pas.
16/11/23.
6.0 Enfant, ça m’aurait peut-être séduit. On ne saura jamais. Quoiqu’il en soit, je savais la côte de ce « film culte » que je n’avais jamais vu. J’étais assez curieux. On va simplement dire que ce n’est pas pour moi ; évidemment, c’est bien fichu, j’admets. Quelque part, j’ai pensé à un film de cape et d’épées avec Erol Flynn. Il y a de l’élégance, dans les plans, les personnages, les répliques. Mais je pense que ça manque de tout : d’élan épique, parodique, ludique, romantique, et d’heroïc fantasy. Certains diront que ce cachet hybride fait sa force. J’y vois surtout un film qui ne choisit jamais, entre conte classique et parodie débridée. Assez sage, en définitive. Et neurasthénique : C’est un objet charmant mais désuet. Un joli conte ans rythme. Je lis ci et là qu’on en garde des répliques cultes, qu’on vibre à « Comme vous voudrez » et que l’on rit beaucoup à « Mon nom est Inigo Montoya, tu as tué mon père, prépare-toi à mourir! ». Ok, j’ai dû rater un truc. Bref, j’imagine que pour certains, ça fait office de parfait film médicament, sous un plaid un jour de pluie. J’ai d’autres doudous, c’est pas grave.
04/01/26.
Découvert y a deux ans, ça avait gentiment glissé sur moi. Ma meuf est fan absolu donc on l’a revu ensemble. Et j’ai vraiment davantage apprécié ce second visionnage, je trouve le film très beau – visuellement et avec ses personnages – et l’aspect mise en abyme savamment dosé. J’y ai vu l’équilibre – entre l’épique et le pastiche – qui m’avait tant manqué la première fois.
0 commentaire à “The princess bride – Rob Reiner – 1988”