« Font chier, les gosses ! »
3.0 Alors celui-là, en revanche, c’est la douche froide. Pourtant, j’en gardais un bon souvenir. Passé une impressionnante scène d’ouverture, maîtrisée, angoissante, prometteuse – avec un Robert Carlyle qu’on est toujours content de retrouver – le film se perd dans un récit (militaire) sans intérêt et une mise en scène grandiloquente. Tout devient à la fois laid et convenu formellement, stupide et invraisemblable dans son écriture. Mention spéciale aux deux gosses, censés être les héros de cet opus : existe-t-il plus têtes à claques que ces deux gamins insupportables qui font tout de travers ? Car oui, Carlyle, sa lâcheté et sa culpabilité, ce sera qu’à peine exploité. La fraicheur du premier opus s’est fané. Vraiment, vingt-huit semaines après l’arrivée du virus, ce monde sous cloche, enfin sous contrôle de l’armée, n’a plus rien à raconter. Ecrit et filmé ainsi, du moins. Grosse déception.
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