Boring hard.
2.0 Il s’agit certes d’un premier film. Mais difficile d’imaginer que son auteur enchaînera l’année suivante avec Predator et l’année suivante encore avec Piège de cristal, le premier volet de Die Hard. Difficile d’y croire tant ces deux films me semblent être de passionnants (à voir autant qu’à analyser) et jubilatoires films d’action et celui-ci un récit cauchemardesque cronenbergo-lynchien mal digéré, construit avec trois francs six sous, mais réalisé n’importe comment : c’est d’une telle mollesse, d’une telle médiocrité à tous les niveaux. Et on en a conscience dès les premiers plans, c’est terrible tant la suite paraît interminable jusqu’à ce final nanardesque à souhait. Il paraît que Schwarzenegger avait adoré et qu’il imposa McTiernan à la réalisation de Predator. Tant mieux, hein, mais j’ai quand même un peu de mal à piger comment on peut aimer un machin pareil.
0 commentaire à “Nomads – John McTiernan – 1986”