Le Cid c’est chic.
5.0 Typiquement le genre de (chouette) comédie française – option rom’com – que j’aurais trouvé meilleure si j’en n’avais pas entendu autant de bien. Mais sa réception fut si bonne que j’en espérais davantage. Que le film aille un peu plus loin que cette comédie de boulevard en plein festival théâtral, avec mensonge, quiproquo, histoire d’amour et d’amitié. J’aurais préféré qu’il soit surtout un film de troupe. Il l’est un peu et dans « son circuit » je n’attendais ni Les ogres (le merveilleux film de Léa Fehner) ni Guermantes (le chef d’œuvre de Christophe Honoré), mais il m’a semblé un peu enfermé dans son registre de comédie romantique. Pas toujours très inventif. Alors que ses personnages sont plutôt bien écrits, son burlesque jamais érigé en étendard du rire beauf. Ce n’est pas fin mais jamais lourd non plus. Et c’est toujours un plaisir de voir Alison Wheeler et Lyes Salem. Et puis le lendemain je voyais L’amour c’est surcoté et sans faire de nivellement par le bas, Avignon c’est du Lubitsch en comparaison.
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