Archives pour la catégorie Bates Motel

Bates motel – Saison 3 – A&E – 2015

11696028_10153058838887106_1940898933344143458_nLes rames.

   4.0   J’ai ramé pour finir. Mais voilà je suis donc à jour. Et c’est toujours aussi médiocre. Alors bien entendu quelques instants sortent du lot mais globalement c’est archi poussif et puis c’est dingue comme il se passe toujours plein de trucs et qu’en fin de compte il ne se passe rien. La série n’a pour ainsi dire pas évolué (au niveau du questionnement sur la pathologie de Norman) depuis la saison 1. C’est inquiétant. Un léger mieux pour l’ensemble sur la toute fin, néanmoins.

Bates motel – Saison 2 – A&E – 2014

11752552_10153027482452106_4985216919197440082_nL’Insoutenable Vérité.

   3.0   Bien que l’on sentait déjà l’orientation mainstream pour ménagère dans la première saison, en tout cas bien loin de ce qu’un fan de Psychose est en droit d’espérer, la série se suivait gentiment, parfois même agréablement. C’était dispensable mais pas honteux. Ce deuxième acte accentue son entreprise de démolition du bon goût, tout est dans le surlignage et le grand n’importe quoi. Et puis c’est sans cesse hyper affecté comme si le drame couvait partout, en permanence, du matin au soir, alors que concrètement il ne devrait pas se passer grand-chose. La série multiplie les storyline secondaires allant du plus intéressant comme l’idée de cette route de déviation en chantier qui priverait le motel de ses touristes habituels, faisant donc sortir Norma Bates de ses gonds, au plus wtf soit tout ce qui tourne autour du deuxième fils Bates, qui fait vraiment office de scénar annexe de remplissage.

     Toute la relation mère/fils sur laquelle le capital mystère constitue ce sur quoi repose intégralement le show, est archi exagérée pour que l’on comprenne bien que le caractère psychotique de Norman vienne bien de celui de sa mère. Vera Farminga je la claquerais, sérieux. Elle est nulle, toujours dans l’excès, hallucinée non-stop, autant dans ses paroles que dans son regard. C’est à ne pas comprendre la moitié des réactions de son entourage. Enfin disons que ça clignote à des kilomètres qu’elle est cintrée alors comment ce flic, qu’on nous présente comme un détective haut de gamme, puisse ne pas le discerner ? Bref, c’est à l’image du reste, ça ne tient pas debout. Et je ne parle pas de mise en scène, pas la peine, tant c’est niveau série passe-temps, rien de plus. Reste que j’ai bien envie de savoir jusqu’où ils vont s’enfoncer dans leur délire. Et puis j’aimerais bien que ce soit un peu malaisant tout ça et si l’on en croit le cliff à la mords-moi-le-noeud du season final ça a tout pour devenir bien glauque de l’intérieur. On peut toujours rêver. 

Bates Motel – Saison 1 – A&E – 2013

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No vacancy.  

   5.0   Me voilà face à un problème similaire à celui éprouvé devant Maison close. Loin d’avoir envie d’enquiller les épisodes, je me retrouve chaque fois ravi d’enchainer le suivant. Et toujours j’ai cette impression désagréable de gâchis. Ici aussi le pilot est, hormis deux ou trois idées pouraves à l’image de son ridicule cliff de fin, relativement de bonne facture. Je reste sur mes gardes mais confiant parce qu’il y a un certain soin. L’excitation naît majoritairement de Psychose, évidemment, mais la série semble vite (trop ?) bien le digérer, partir sur autre chose, on le croit banal (une mère et son fils refont leur vie dans un motel isolé après le décès mystérieux du père) et effrayant (la rapide menace d’un ancien propriétaire contrarié). Avec surtout, le sel de la relation entre Norman et sa mère, pour le moins ambiguë. Tout est bien installé mais la série va en rajouter vite inutilement, c’est dommage. Alors qu’au départ elle semblait jouer sur le terrain de l’étrangeté, elle ne prend pas le temps d’occuper l’espace et les lieux, cette demeure aux allures de maison fantôme, cette petite ville quasi Twin Peaksienne (Cette adolescente qui trimballe toujours sa bonbonne d’oxygène, un flic impassible beaucoup trop rigoureux – excellent Nestor Carbonnell, le fameux Richard Alpert dans Lost). Tout ira de travers, de pire en pire, en s’en tenant toujours à un scénario bien tarabiscoté comme il faut – dont tu comprends rapidement que ça ne tiendra jamais sur une unique saison. La série casse tout ensuite à l’image de ce parti pris foireux consistant à accentuer peu à peu la schizophrénie de Norman, sans laisser vraiment de place à la possibilité paranoïaque – A l’image de cette séquence ridicule où Norman est commandé par sa mère, présente dans le plan mais pas dans le suivant, pour bien nous faire comprendre son dédoublement de personnalité. On nous mâche tout comme ça. Et je n’ai pas pris le pire exemple. Sans compter la pelletée d’effets bien cheap, diverses incohérences et un jeu parfois excessif – Vera Farmiga m’a gonflé. De bonnes situations surnagent malgré tout mais c’est une série qui ne demande pas de s’impliquer beaucoup.


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silencio


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