Archives pour la catégorie Gary Ross

Ocean’s 8 – Gary Ross – 2018

23. Ocean's 8 - Gary Ross - 2018Les filles pas vraiment sauvages.

   4.0   Quelle paresse ! Ça se regarde sans mal, évidemment, c’est même un honnête programme du dimanche soir, mais ça manque tellement de personnalité, se contentant de surfer sur la vague des films de la trilogie Ocean (efficaces quoique déjà relativement anecdotiques, à mon humble avis) de Steven Soderbergh, en l’imitant correctement, ni plus, ni moins. Plus gênant : Le film semble revendiquer son statut féministe, au détour de son casting, de son effet d’annonce en mode « attention, spin-off féminin » mais aussi de quelques répliques, pourtant il ne cesse d’avouer, sans vraiment le dire donc, que les garçons manquent, sacralisant comme il se doit Danny Ocean aka George Clooney, frère de la nouvelle chef de groupe, mais aussi enterré, sans qu’on sache s’il l’est vraiment – Petit suspense vain, je tiens à le dire. Et finalement on se dit que c’est sans doute parce que cet opus « pas pareil, seulement sur le papier » est réalisé par un homme – Et un mini tâcheron, puisqu’il a fait cette daube d’Hunger games et l’insipide Free state of Jones. Même pour Wonder woman, Hollywood avait eu le mérite de coller une femme aux commandes du bousin, quoi. C’est toujours sympa, malgré tout, de voir autant d’actrices dans un même film et relativement amusant de jouer à repérer la pelleté de caméos. Mais bon, pas de quoi se relever la nuit.

Free state of Jones – Gary Ross – 2016

14425373_10153987814272106_609522183892232290_oSur les rives (de l’ennui) du Mississipi.

   3.0   Ennui similaire à celui provoqué par le Lincoln de Spielberg à la différence qu’il y a dans celui-ci aucune personnalité, ni culot ni parti pris de mise en scène à observer, auxquels se raccrocher. Free state of Jones se contente de dérouler son petit programme sur fond de guerre de sécession, consistant à nous plonger au cœur d’un groupe d’anti-esclavagistes (Qui ont pour la plupart déserté leur condition, paysanne autant qu’esclave) révoltés contre la Confédération. Soit la lutte pour la création d’un Etat libre dans le comté de Jones, pour les Nuls : Un banal cours d’histoire, interminable, avec ses rebondissements prévisibles et son lot de séquences illustratives. Il y avait pourtant un lieu incroyable à filmer : Le marais. Ross n’en fait rien, en bon tâcheron post Hunger Games qu’il est.

Hunger games – Gary Ross – 2012

10302159_10152185424372106_1768797226720311138_n Laideur royale.

   1.5   J’ai tenu une heure sans dormir. En détestant. Puis je me suis assoupi donc ça passait mieux, forcément. Je trouve ça un peu fasho sur les bords, très chiant et excessivement laid. Mieux vaut revoir Battle royale, qui n’était cependant déjà pas terrible mais qui avait ce mérite de proposer quelque chose formellement et de ne pas tomber dans le pur film d’ado en roue libre. Reste que ce film semble assez bien représenter un pan de la jeunesse d’aujourd’hui, mais pour faire ça, bon, voilà quoi. Je passe mon tour concernant le second volet.


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