Archives pour la catégorie Gérard Pirès

L’ordinateur des pompes funèbres – Gérard Pirès – 1976

34. L'ordinateur des pompes funèbres - Gérard Pirès - 1976Stat pour stat.

   4.0   Je me rends compte que si je vois assez bien ce que donnent les derniers films de Gérard Pires (Au secours) je ne connais absolument pas ce qu’il a réalisé avant Taxi, largement plus tôt en somme, ayant majoritairement tourné dans les années 70. Si le titre intriguait déjà beaucoup, c’est bien le casting de L’ordinateur des pompes funèbres qui titilla d’abord ma curiosité : Jean Louis Trintignant, Bernadette Lafont, Mireille Darc, Bernard Fresson, Claude Pieplu (et des apparitions éclairs de Coluche, Anémone & Michel Blanc). Le casting et le pitch : Un agent d’assurances met à profit ses compétences informatiques pour organiser un accident qui sera fatal à son épouse, une mégère dont il ne supporte plus la présence. J’étais curieux, très curieux. Mais hormis le cabotinage savoureux de Trintignant, l’hystérie confuse dans laquelle le film se gaufre, m’a passablement ennuyé. En grande partie à cause de Pires, sans doute, peu inspiré, qui manipule assez mal le rythme de la comédie noire et loufoque, et ses percées cyniques et misogynes.

Taxi – Gérard Pirès – 1998

06. Taxi - Gérard Pirès - 1998Opération beauferie.

    5.0   Toujours beaucoup d’affection pour ce film, c’est comme ça. D’une part car son montage est encore assez sobre et ses poursuites sont plutôt bien fichues (contrairement à celles des suites) et son rythme de comédie d’action assez bien dosé. D’autre part car le duo Frédéric Diefenthal / Samy Naceri fonctionne bien – Oui, j’ai dit cette phrase.

     Et puis il y a quelques bonnes répliques, des running gags rigolos. Dommage que ce soit à ce point réalisé par un gros beauf qui se délecte de chaque apparition de Marion Cotillard et Emma Sjöberg, en les filmant comme un pervers.

     En tout cas, au sein des productions Besson, c’est le haut du panier pour moi. Sans doute pour le côté buddy movie, auquel je suis toujours attaché. Mais aussi car on y voit Marseille et dans le genre, c’est inédit, surtout lors de cette première scène avec le scooter Pizza Joe sous fond de musique de Pulp fiction, qui à l’époque envoyait du bois.

     Évidemment reste plein de trucs insupportables, aussi bien sa petite misogynie, son racisme ordinaire et l’aspect réconciliateur entre les voyous et les flics, qui a toujours eu don à me gonfler et qui est un fléau de la comédie populaire en France.


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silencio


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