Archives pour la catégorie Joe Wright

La femme à la fenêtre (The woman in the window) – Joe Wright – 2021

25. La femme à la fenêtre - The woman in the window - Joe Wright - 2021Circulez, y a rien à voir.

   3.0   Psychologue agoraphobe, Anna vit recluse dans son appartement new-yorkais, boit du vin, mate des vieux films, se bourre de médocs et espionne ses voisins. Un jour elle reçoit la visite de sa voisine, passe la soirée avec elle. Le lendemain, en observant par sa fenêtre, elle la voit en train de se faire assassiner, le fait savoir mais personne ne la croit puisqu’elle est folle aux yeux de tous.

     Point de départ plutôt alléchant si tant qu’on apprécie ce type de thrillers qui pullulèrent à Hollywood durant les années 90. Pourtant, rien ne fonctionne. Tout est vide, racoleur, sans vie, jusqu’aux nombreux rebondissements qui parsèment le récit, notamment cet indécent flashback traumatique archi attendu.

     Psycho-thriller roublard et visuellement lourdingue, noyé sous ses références, hitchcockiennes (Relecture éminente de Fenêtre sur cour) et langiennes (Reprise du titre The woman in the window, 1944) que son casting de stars (Amy Adams, Julianne Moore, Gary Oldman, Jennifer Jason Leight) ne parvient jamais à sauver et sa musique signée du bourrin Elfman enterre définitivement. Aucun intérêt.

Les heures sombres (Darkest Hour) – Joe Wright – 2018

31. Les heures sombres - Darkest Hour - Joe Wright - 2018Longest hour.

   2.0   D’ores et déjà le film naphtaline de l’année. Encore plus chiant que La taupe d’Alfredson. Et exagérément jaunâtre avec ce sempiternel halo dans la pénombre qu’on n’avait pas vu aussi marqué depuis le Lincoln de Spielberg. Et puis complètement en désaccord formel avec ce qu’il raconte, tant il est académique au possible (champ / contrechamp en rafale, musique illustrative omniprésente, séquences jamais trop étirées mais qui se ressemblent toutes) tandis que Churchill, lui, durant l’Opération Dynamo fut tout sauf académique. Verneuil et récemment Nolan avaient offert leurs versions, sur le sable. Wright prend l’option de leur hors-champ soit tout ce qui s’est joué souterrainement, politiquement autour de Dunkerque. Super sur le papier, mais faut se rendre à l’évidence, Les heures sombres est aussi mauvais et ridicule que le gros Gary Oldman grimé comme c’est pas permis et au jeu pesant quinze tonnes calibré pour les Oscar.


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silencio


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