Archives pour la catégorie Laurent Tirard

Le retour du héros – Laurent Tirard – 2018

14. Le retour du héros - Laurent Tirard - 2018Un duo à la hauteur.

   5.0   On n’ira pas jusqu’à dire que Laurent Tirard trouve l’énergie et la classe des comédies romantiques de Hawks et Wilder, mais il y a de l’idée, les influences sont claires, pas toujours retranscrites subtilement, mais c’est toujours plus intéressant de revoir le Tirard de Molière, et non celui, paresseux, qui s’était royalement gaufré dans les deux films consacrés au Petit Nicolas ou plus récemment dans le ringard Un homme à la hauteur. La révélation du film c’est le constat que Jean Dujardin et Mélanie Laurent forment un savoureux duo. Je l’ai dit.

Un homme à la hauteur – Laurent Tirard – 2016

24Guimauve extra-molle.

   3.0   Film concept dévoré par son concept. Les Farelly auraient pu en faire quelque chose d’aussi beau et drôle que L’amour extra large mais Laurent Tirard en tire un truc aussi inoffensif que globalement consternant où chaque scène est réfléchie en fonction de son pitch (Une avocate divorcée tombe amoureuse d’un architecte de petite taille) et s’argumente autour de micro rebondissements grotesques et d’une obsession de montrer sa prouesse de faire un Jean Dujardin d’1m36 dans chaque plan. Mais bon, qu’attendre d’un mec qui a fait Les vacances du Petit Nicolas ? Efira et Dujardin sauvent in extremis cette banale romcom du naufrage mais pas du navet.

Les vacances du petit Nicolas – Laurent Tirard – 2014

1377359_10152526013512106_5934453722108631890_n     2.5   C’est mignon. Bon, ça ne fait pas rire si on a plus de six ans mais ce n’est pas désagréable, moins hystérique que le premier et cent fois mieux que les derniers Guerres des boutons de Samuell et Barratier par exemple. Ce qui confirme que le cinéma de Tirard n’est pas le plus antipathique de cette veine neuneu qui nous inonde actuellement. Sinon, j’ai choisi volontairement ce photogramme car c’est un endroit que je connais bien.

Le petit Nicolas – Laurent Tirard – 2009

le-petit-nicolas     2.0   Film inoffensif et pantouflard, bon-enfant ou pour enfant, Le petit Nicolas a néanmoins une qualité majeure : celle de suivre le schéma bande-dessinée. En somme rien de plus mais rien de moins. On enchaîne situations cocasses, petites blagounettes enfantines avec une mise en scène tout aussi classique, voire plutôt dirai-je : box-officesque. Il n’y a pas plus de surprises dans la chute ou la progression d’une séquence qu’il y en a dans le scénario complet du film. C’est téléphoné, souvent ça tombe à plat (la séquence du repas avec le patron), parfois c’est d’un ridicule c’en est absolument terrifiant (le retour des choristes et de Gérard Jugnot, si si). D’ailleurs je pense que le film est bien meilleur dès qu’il n’y a pas présence d’adultes, car la plupart (excepté « François l’embrouille » toujours au top) jouent comme des cochons. Alors que ces écoliers sont plutôt bons, rarement dans la surenchère, peut-être adaptant un jeu théâtral mais souvent touchants, ce qui les différencient déjà des choristes de Barratier. Je n’en garderai probablement rien du tout, mais c’est en fin de compte beaucoup mieux que le machin auquel je m’attendais. A condition évidemment de ne pas y aller avec un soupçon d’espoir… Bon, en fin de compte,  je l’ai revu, partiellement et c’est nul.


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