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Zidane, un portrait du XXIe siècle – Philippe Parreno & Douglas Gordon – 2006

Zidane, un portrait du XXIe siècle - Philippe Parreno & Douglas Gordon - 2006 dans Philippe Parreno & Douglas Gordon h_4_ill_774807_zidane-ter

Coup de génie.    

     7.1   Le problème majeur de ce film c’est que d’abord il faut aimer le foot, son ambiance, cette sensation de vie dans le sport, ensuite il faut aimer le chauve préféré des français, qui personnellement outre son jeu de magicien m’exaspère quelque peu, et il faut aussi aimer la musique du gremlins gentil (blague nulle je l’avoue).     L’atout majeur, c’est que le film offre un autre regard sur un match de foot. Car il est bien question d’un match de foot, Real Madrid – Villareal, le 23 avril 2005. Et aussi que le commentaire immonde – la raison principale pour laquelle je ne regarde plus le foot à la téloche – est totalement (ou presque) absent. On a juste par moment quelques commentaires espagnols mais j’ai toujours trouvés les commentaires des télés du sud assez énormes. Assez énormes vingt secondes. Après ça doit donner mal à la tête.     Enfin, tout est concentré uniquement sur l’image, avec des flous en veux-tu en voilà, des plans larges, puis serrés, des zooms, ce qui rend le tout parfois indigeste. Il y aussi un travail sur le son, sur le son produit par le stade particulièrement. Perso je l’ai vécu comme ça. L’expérience sonore d’un stade de foot. Pas toujours génial mais intéressant. Zidane évoque ce son dans les sous-titres qui nous sont offerts : les cris, les discussions prises sur le vif, les toussotements, car dit-il, sur le terrain on choisit d’entendre ce que l’on veut. Et à nous spectateur de n’entendre parfois que certains sons comme le bruit des pieds, des respirations, des frappes de balles… Et il y a Mogwaï! Parfois seulement. Ma déception était donc grande. Je préfère nettement l’album! L’album est un chef-d’oeuvre. Le groupe offre une mélodie assez unique. Donc parfois on a Mogwaï. Et en ces moments c’est envoûtant. Je me suis même surpris à entrer dans le match, bon c’est vrai Zidane est un peu trop omniprésent, mais bon c’est normal, mais disons que cette caméra, si elle n’était pas toujours sur le gars mais qu’elle voyageait à travers tout le terrain, et cela à chaque match, et sans les voix de Larqué et consorts, le foot serait cent fois plus addictif à la télé.      J’aime beaucoup la scène du but d’ailleurs. Elle m’a rappelé mes souvenirs de footeux où lorsque certaines personnes applaudissaient dans les minis gradins j’étais jouasse à mort, le coeur battait la chamade. Je n’ose imaginer la sensation d’un « Zidane! Zidane! » ou plutôt « Greg! Greg! » en plein Barnabéu!Pour en revenir au film, évidemment il n’y a rien d’extraordinaire, c’est souvent long, et surtout il n’y a pas de progression, pas d’enjeu, puisque pas de suspense. Quant aux dires de Zizou bien on sait évidemment qu’ils ne sont jamais bien passionnants. En locurence très répétitif. Dans le vide en fait.


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