Archives pour la catégorie Renny Harlin

58 minutes pour vivre (Die hard II) – Renny Harlin – 1990

10. 58 minutes pour vivre - Die hard II - Renny Harlin - 1990Des miettes.

    5.0   Die hard, pour moi et pour beaucoup, c’est John McTiernan. C’est Piège de cristal & Une journée en enfer. Et parfois j’oublie qu’il y a celui-là aussi, que je regardais pas mal étant môme malgré tout. C’est vraiment pas terrible. C’est du Renny Harlin, c’est bourrin, jamais équilibré, sans génie. Après, ça se regarde, parce que John McClane et aussi parce que le méchant est plutôt bien campé. Pas plus inspiré que ça, désolé.

Cliffhanger – Renny Harlin – 1993

23. Cliffhanger - Renny Harlin - 1993« J’les ai brûlés ! Je flambe, c’est mon vice »

   6.0   Encore l’un de ces films de quand j’étais môme. VHS usée. Il ne m’en restait plus grand chose sinon la séquence traumatique inaugurale, qui s’avère toujours aussi tétanisante à la revoyure.

     Pour le reste, Cliffhanger est une sorte de Die Hard enneigé – rien d’étonnant de retrouver Renny Harlin derrière la caméra, puisqu’il venait tout juste de tourner 58 minutes pour vivre – saupoudré de Point Break, l’alpinisme ayant remplacé le surf. Avec un soupçon de  Dernier Samaritain, pour l’aspect buddy-movie badass.

     J’ai été surpris de constater que c’est un film extrêmement bourrin, littéralement puisqu’il est réalisé à la truelle et écrit n’importe comment, mais aussi dans son magma de testostérone, sa violence, sa générosité dans l’action et son appétit du mauvais goût.

     Dans les moins : La musique de Trevor Jones, quasi resucée de celle qu’il fit pour Le dernier des mohicans, est omniprésente c’est assez gênant. Et surtout beaucoup trop de ralentis dégueulasses.

     Dans les plus : John Lithgow en totale roue libre campe un méchant taré de chez taré, cumulant les punchlines. Stallone porte le t-shirt comme Bruce Willis le marcel dans Die Hard, mais il est plus fort car il n’est pas dans une tour mais en haute montagne.

     Stallone est par ailleurs indestructible là-dedans. Il survit à une avalanche. Il empale un type sur une stalactite. Il sort indemne d’une explosion d’un pont suspendu. Il se fait juste bobo à une cote en tombant dans une crevasse. Il escalade des falaises abruptes sans sécurité. Chuck Norris n’a qu’à bien se tenir.

     C’est bas du front, bourrin, grossier mais le rythme est si enlevé qu’en tant que pur divertissement ça l’effectue toujours. Le parfait actioner du dimanche soir. Et sans surprise le meilleur film de Renny Harlin : C’est pas difficile.

L’île aux pirates (Cutthroat Island) – Renny Harlin – 1996

16. L'île aux pirates - Cutthroat Island - Renny Harlin - 1996De la confiture aux cochons.

   4.0   Du Renny Harlin pur jus. La finesse d’un éléphant, à l’image du nombre d’allusions cul se trouvant dans chaque scène. Un film d’aventures sans grande imagination mais avec du rythme, des vannes et des explosions dans tous les sens, qui font que ça se regarde poliment un dimanche soir. Le film est surtout connu pour être l’un des plus grands fours de tous les temps, n’ayant pas engrangé dix pour cent de ce qu’il a couté ce qui fit couler Carolco Pictures, sa société de production, qui avait entre autre produit Rambo, T2, Basic instinct, Last Action Hero, tout de même. L’ile aux pirates puis Au revoir à jamais seront surtout l’occasion pour Renny de filmer sa gonzesse sous toutes les coutures (et sous tous ses fantasmes : pirate convoitant un trésor familial, institutrice découvrant qu’elle était tueuse à gage dans une vie antérieure) dans les situations les plus abracadabrantes. J’aime bien Geena Davis, mais bon.

Le cauchemar de Freddy (A Nightmare On Elm Street 4, The Dream Master) – Renny Harlin – 1989

4_dth4RRest in hell.

   3.0   Confié à l’un des pires faiseurs d’Hollywood, ce quatrième volet des aventures de Freddy pouvait sans mal être le navet ultime, pourtant et bien qu’il tutoie les hautes sphères nanardesques, il n’en est pas moins supportable que le deuxième opus. Il est au contraire plus généreux, plus agréable à suivre, sans doute parce qu’il fait plus ancré 80′s que les autres et qu’il s’adonne sans limite à des éclairs esthétiques d’un goût certes douteux mais in fine assez jubilatoires : la transformation en blatte, le waterbed, l’aspiration en salle de classe, la métamorphose finale et la libération des âmes enfantines emprisonnées. Tout est archi programmatique évidemment, mais justement sans tomber dans l’ennui, c’est à dire avec toujours comme but de créer du mouvement et des idées les plus improbables pour tuer des étudiants. En cela on tient là une sorte d’avant goût de la saga Destination finale. Et puis techniquement c’est vraiment pas mal torché. Mais sinon, concrètement et à l’inverse de l’opus précédent, c’est un épisode qui ne sert strictement à rien dans la continuité thématique et dramaturgique si ce n’est à dire au revoir aux rescapés du 3. Mention spéciale à cette séquence risible de nunchaku dans une église. Freddy lui-même est devenu un ridicule serial killer aux punchlines foireuses qui va jusqu’à endosser des lunettes de soleil et déguster des boulettes de viandes prenant l’apparence de visages de ses victimes. Apprendre que ce quatrième volet restera le plus rentable de la franchise fou un peu les boules, mais bon.


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