Archives pour la catégorie Renny Harlin

L’île aux pirates (Cutthroat Island) – Renny Harlin – 1996

16. L'île aux pirates - Cutthroat Island - Renny Harlin - 1996De la confiture aux cochons.

   4.0   Du Renny Harlin pur jus. La finesse d’un éléphant, à l’image du nombre d’allusions cul se trouvant dans chaque scène. Un film d’aventures sans grande imagination mais avec du rythme, des vannes et des explosions dans tous les sens, qui font que ça se regarde poliment un dimanche soir. Le film est surtout connu pour être l’un des plus grands fours de tous les temps, n’ayant pas engrangé dix pour cent de ce qu’il a couté ce qui fit couler Carolco Pictures, sa société de production, qui avait entre autre produit Rambo, T2, Basic instinct, Last Action Hero, tout de même. L’ile aux pirates puis Au revoir à jamais seront surtout l’occasion pour Renny de filmer sa gonzesse sous toutes les coutures (et sous tous ses fantasmes : pirate convoitant un trésor familial, institutrice découvrant qu’elle était tueuse à gage dans une vie antérieure) dans les situations les plus abracadabrantes. J’aime bien Geena Davis, mais bon.

Le cauchemar de Freddy (A Nightmare On Elm Street 4, The Dream Master) – Renny Harlin – 1989

4_dth4RRest in hell.

   3.0   Confié à l’un des pires faiseurs d’Hollywood, ce quatrième volet des aventures de Freddy pouvait sans mal être le navet ultime, pourtant et bien qu’il tutoie les hautes sphères nanardesques, il n’en est pas moins supportable que le deuxième opus. Il est au contraire plus généreux, plus agréable à suivre, sans doute parce qu’il fait plus ancré 80′s que les autres et qu’il s’adonne sans limite à des éclairs esthétiques d’un goût certes douteux mais in fine assez jubilatoires : la transformation en blatte, le waterbed, l’aspiration en salle de classe, la métamorphose finale et la libération des âmes enfantines emprisonnées. Tout est archi programmatique évidemment, mais justement sans tomber dans l’ennui, c’est à dire avec toujours comme but de créer du mouvement et des idées les plus improbables pour tuer des étudiants. En cela on tient là une sorte d’avant goût de la saga Destination finale. Et puis techniquement c’est vraiment pas mal torché. Mais sinon, concrètement et à l’inverse de l’opus précédent, c’est un épisode qui ne sert strictement à rien dans la continuité thématique et dramaturgique si ce n’est à dire au revoir aux rescapés du 3. Mention spéciale à cette séquence risible de nunchaku dans une église. Freddy lui-même est devenu un ridicule serial killer aux punchlines foireuses qui va jusqu’à endosser des lunettes de soleil et déguster des boulettes de viandes prenant l’apparence de visages de ses victimes. Apprendre que ce quatrième volet restera le plus rentable de la franchise fou un peu les boules, mais bon.


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silencio


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