Archives pour la catégorie Robert Stevenson

Le nouvel amour de coccinelle (Herbie Rides Again) – Robert Stevenson – 1974

04. Le nouvel amour de coccinelle - Herbie Rides Again - Robert Stevenson - 1974Embarrassé sur le bitume.

   2.5   Où je me suis rendu compte que j’ai dû voir cet opus au moins autant que je voyais le premier, quand j’étais gosse. Incroyable de constater le nombre de petits trucs dont je me souvenais : L’échafaudage et le combat de joutes, en tête. En revanche si dans le film original la course automobile en point d’orgue faisait office de parfait climax pour les enfants, je ne vois pas trop ce qui intéressait le « moi » enfant dans cette pâle suite. Il y a bien le final dans les rues de San Francisco mais il faut être sacrément patient, pour… pas grand-chose. Et puis on perd Dean Jones au profit du terne Ken Berry. Il n’y a même plus Séraphin. Reste Choupette, toujours aussi élégante et intrépide, et suivant l’âge du spectateur j’imagine que ça peut amplement suffire.

Un amour de coccinelle (The love bug) – Robert Stevenson – 1969

02. Un amour de coccinelle - The love bug - Robert Stevenson - 1969Choupette time.

   4.0   Je savais que ce serait super délicat à revoir, ce truc, entre ses enjeux à dormir debout, son humour ras des pâquerettes et sa mise en scène en carton. Mais je savais aussi que j’allais y retrouver des souvenirs d’enfance et pouvoir les partager avec mon fils.

     Un amour de coccinelle c’est un peu comme Fire, ice and dynamite (si tu connais pas ça t’as raté ta vie) on savait que c’était nul mais qu’est ce qu’on a pu le regarder quand on était gamin. Si je revois mon petit frère me réclamer le second en répétant « On regarde Roger Moore, on regarde Roger Moore » je suis quasi persuadé que de mon côté je disais « On met Choupette » quand je voulais voir le film de Robert Stevenson.

     Bon, sans surprise faut se faire violence pour aller jusqu’au bout. Mais c’est mignon. D’autant que la grande course d’El Dorado réveille le film au bon moment. Mais ce qui m’a frappé c’est le montage global (et notamment durant cette course géante) bordel ce que c’est catastrophique. Le monteur était bourré c’est pas possible autrement ? On ne comprend rien à rien spatialement parlant, lors des courses poursuites c’est du Michael Bay « du pauvre » avant l’heure. Je demande pas Tati et je sais qu’on est dans un registre comique très enfantin mais quand même.

     Bref, si c’est pas pour le montrer en tant que vestige à ton gamin – qui va adorer voir les cabrioles de la coccinelle ainsi que cet affrontement (de grimaces) entre Thorndyke & Douglas, bien secondés par l’inénarrable Séraphin – c’est pas la peine de t’y risquer de nouveau. D’autant qu’il faut s’attendre à fredonner sa petite musique insupportable pendant trois jours, je préfère prévenir.

Mary Poppins – Robert Stevenson – 1965

42. Mary Poppins - Robert Stevenson - 1965Pretty nanny.

   5.5   Pas revu depuis gamin ce grand classique du géant Disney mais je n’y ai jamais été attaché à vrai dire, donc aucune déception de mon côté, c’est même plutôt le contraire, j’ai trouvé ça charmant, agréablement désuet, un peu longuet, un peu lourd sur la durée mais mignon comme tout pour passer les fêtes. Il y a de belles tentatives plastiques, de beaux ballets (de pingouins), de jolies chansons, une magie assez envoutante qui fonctionne. Et Julie Andrews est canon. Mes souvenirs me trahissaient un peu, sans doute la voyais-je alors seulement comme une nounou. Aujourd’hui je l’ai vu autrement. Bref, cela ne nous regarde pas. Ça ne va quoiqu’il en soit pas me motiver à filer voir le remake, mais j’ai trouvé ça tout à fait sympathique.


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silencio


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